Le Tiercé : son histoire, sa réussite, son avenir et un conseil de jeu rémunérateur

Le Tiercé : son histoire, sa réussite, son avenir et un conseil de jeu rémunérateur

Article mis en ligne le 21/05/2015.

Le Tiercé est un jeu pratiqué en pari mutuel pour lequel le parieur est amené à devoir trouver les trois premiers chevaux d’une course au trot, au galop, ou en obstacle, dans l’ordre exact d’arrivée pour obtenir un gain maximal ou dans le désordre pour un rapport inférieur.



Créé en 1954 par André CARRUS (un des fondateurs du PMU), ce jeu devint rapidement très populaire et il permit au PMU de faire croitre son chiffre d’affaire de manière exponentielle.

Cette popularité bénéficia des débuts d’une certaine automatisation des systèmes d’enregistrement des paris qui permettaient grâce à des « bordereaux perforés » et l’utilisation de « pinces à valider » de pouvoir préparer ces jeux à l’avance et d’accélérer la validation des tickets.

Le fait de créer un jeu de combinaison où les trois premiers étaient nécessaires permis d’augmenter le nombre de combinaisons d’arrivées possible et de ce fait une difficulté accrue pour les parieurs et l’espoir de générer des rapports plus importants.

Bien conscient du pouvoir d’attractivité de ce nouveau jeu, le PMU décida d’en faire son « produit phare » ; il décida de choisir comme course devant servir de support une épreuve bien dotée, comportant autant que possible un nombre élevé de partants et dont les conditions donneraient à chaque concurrent des chances sensiblement équivalentes.

L’attractivité de ce nouveau jeu accompagné d’une certaine automatisation fut à l’origine d’une multiplication par 100 du nombre de paris en quelques années.

L’accroissement du volume de jeu s’accompagna d’une augmentation des prélèvements par l’Etat mais généra surtout des ressources supplémentaires pour l’institution qui furent à l’origine du développement des dotations allouées aux courses, de favoriser la reconnaissance des courses «  à la française » et de générer un prestige international autour de nos plus belles courses, et enfin de permettre la mise en place d’une politique d’amélioration de l’élevage en France.

Concernant l’avenir du Tiercé, il faut bien constater que celui-ci commença à décliner avec l’apparition du Quarté et surtout en 1989 avec l’apparition du Quinté. Ce dernier pris de plus en plus de place dans le paysage des joueurs et permis à ceux-ci de pouvoir enfin rêver d’un gros gain .

Avec l’apparition de cagnottes et en incluant dorénavant la notion de hasard (chose que regrette un grand nombre de turfistes) le PMU possède un jeu pouvant générer plusieurs millions d’euros de gains.
Face à cette concurrence interne et à l’apparition d’une nouvelle gamme de jeux au sein du PMU, la place du Tiercé s’est fortement amoindrie et son avenir reste flou ; des inconditionnels continuent à jouer au Tiercé quotidiennement et les enjeux le concernant ont depuis quelques années trouvé une certaine stabilité, gage sinon d’avenir, tout du moins de pérennité grâce au concours d’un nombre constant de « turfistes » toujours fidèles à ce jeu.

Pour conclure cette modeste présentation du Tiercé, je ne résisterais pas à la tentation de vous donner une méthode de jeux qui m’a permis de réussir certains de mes plus beaux coups financiers.

Cette méthode consiste à choisir un des deux ou trois favoris de la presse et de le jouer en champ réduit avec 6 ou 7 autres chevaux en associés. L’intérêt de la méthode réside dans le positionnement de cette base « favoris » en la plaçant systématiquement en 2ème position sur vos tickets et en plaçant vos tocards en tête de votre sélection. En jouant de cette façon vous serez à même de pouvoir toucher de gros Tiercé dans l’ordre grâce à la victoire d’un tocard qui obligatoirement sera devant le favori que vous aurez choisi ; cette manière de jouer vous permettra de toucher un peu moins souvent dans l’ordre mais sera le gage de gros rapports quand votre choix de la base sera le bon et quand le choix de vos associés aura été judicieux.